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La Caussenarde31/05/2009 - (72) MillauRando VTT 105km |
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Je ne suis pas revenu à Millau depuis 2002, année de ma première et unique participation à La Caussenarde organisée
par le Club cyclotouriste Millavois, peut-être par ce que j'avais alors trouvé son parcours un peu trop roulant.
Cette année ce sera la 20ème édition de cette randonnée; je ne sais pas si les organisateurs ont prévus de fêter cela,
mais comme le week-end de Pentecôte nous offre trois jours qui s'annonçaient fort beaux en milieu de semaine,
Mary avait envie d'aller poser les crampons hors d'Île de France : pourquoi pas dans l'Aveyron pour refaire La Caussenarde
qui d'après les témoignages et échos glanés sur le Net reviendrait depuis ces deux dernières années
aux tracés d'origine avec une nouvelle équipe à la tête de cette randonnée organisée sous l'égide de la FFCT.
Mary nous a donc dégotté un petit hôtel sur Millau dans le semaine, un peu plus cher mais avec une piscine propice au trempage des orteils pour profiter de la chaleur et du soleil qui reviennent depuis la mi-mai.
Cette décision tardive et non planifiée de participer à La Caussenarde fait que l'on va devoir s'inscrire sur place, avec en conséquence une majoration de 5€ sur le tarif déjà élevé de 21€ (et 17€ pour les licenciés FFCT), soit 26€ pour moi plus 21€ pour Mary qui possède une licence FFCT, total 47 €. Un peu cher pour une rando, même si les prestations incluent un repas, un Tee-shirt en cadeau, des ravitos très bien pourvus, un poste d'assistance médical, des CiBistes, remise d'un diplôme à l'arrivée. Dommage qu'il n'y ai pas non plus de réduction pour les licenciés non FFCT, nous payons aussi une assurance pour la pratique du VTT.
Vendredi soir j'ai remonté sur nos VTT des pneus plus adaptés aux terrain secs et rocailleux que l'on rencontre du coté dans l'Aveyron, avec avec un profil favorisant le rendement pour les grands chemins sur les Causses. J'ai aussi monté sur le DEVINCi de Mary la tige de selle télescopique Turbo 4, pour qu'elle s'y habitue et la teste avant de l'utiliser en vrai au Raid des Terres Noires courant juin.
Ce vendredi avant d'éteindre le PC j'ai jeté un coup d'oeil au dernier bulletin météo prévu pour le week-end et là ... petit changement... puisque les 0mm de pluie annoncés en début de semaine pour le département de l'Aveyron... se sont changés en une grosse vaque d'humidité du genre averses orageuses couvrant tout le sud-ouest et la région où l'on doit descendre, le comble étant que la moitié nord de la France va bénéficier d'un temps bien plus clément ce week-end... Si Mary n'avait pas envie d'évasion, je crois bien que seul j'aurais préféré rester en Ile de France, car redescendre dans le Sud pour se ramasser de nouveau la pluie et rouler dans la boue, avec les séances mécaniques qui ne manqueront pas d'en résulter, commence à me lasser. M'enfin on verra bien, il arrive que localement dans les régions de moyenne montagne le relief et le microclimat local offrent des conditions météo différentes de la météo nationale généralement pessimiste; allez, on y croit... et ça nous changera d'air.
Samedi 30 maiRéveil 6h, chargement de la voiture puis départ à 7h10 des Yvelines, de bonne heure pour ne pas rencontrer trop de monde sur la route en ce week-end prolongé de trois jours. En fait le trafic sera plutôt fluide sur notre trajet via Clermont-Ferrand et l'A75. A mi-parcours le ciel bleu a commencé à se remplir de nuages, il restait toutefois assez dégagé en arrivant à destination.
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Notre deuxième étape vélociste se fait au magasin Rock'Bike, un shop plutôt bien achalandé qui a en stock des produits de marques variées, dont certains un peu plus exotiques que les traditionnels composants du géant Japonais. J'entre dans le magasin et demande au vendeur s'il n'aurait pas par hasard des shifters SRAM SO ou X9, ou bien des poignées tournantes SRAM XO. Après une hésitation, il part dans sa réserve et revient avec un sac contenant un dérailleur arrière X0 récent plus les grips et les deux Twister X0. Il me propose les poignées+grips pour 70€ : OK, je prends, sinon pas de VTT pour Mary demain. Je lui demande si je peux faire le remplacement dans son atelier et il accepte bien gentiment. |
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Me voilà donc rentrant le DEVINCi dans l'atelier en arrière boutique, puis démontage du shifter Kput, du grip que le mécano m'aide à décoller avec sa soufflette à air comprimé (super efficace; c'est la première fois que je vois faire cette astuce), puis je monte la poignée tournante XO neuve, avec un câble neuf et un bout de gaine neuve rallongée. Réglages; ça marche bien,cool. Je suis obligé de passer la commande de la selle télescopique sur la gauche du cintre car la hauteur de la poignée tournante XO est trop grande. Voila, l'opération DEVINCI'Rescue s'achève, merci à l'équipe de Rock'n Bike qui nous aura bien dépannée sur ce coup. Pendant ce temps Mary à fouinée dans tous le magasin et s'est trouvée un Camelbak à -25%. On règle puis nous repartons vers l'hôtel, car avec tout ça l'après-midi est bien avancée, on aura juste parcouru dix bornes en VTT durant nos allées venues dans Millau. |
Le petit vent frais n'incite plus à tremper les pieds dans la piscine, d'autant que l'heure du dîner approchant il est temps de se mettre en recherche d'une table pour manger. On se change, puis nous retournons dans le centre réserver notre table d'après les conseils du gérant de l'hôtel qui nous a indiqué les coins où sont localisés les restos sympas de Millau. La bonne adresse au cadre et au menu sympa sélectionnée, nous repartons flâner dans les rues, explorant quelques magasins. Peu avant 19h30 nous rejoignons notre table pour savourer la bonne cuisine du restaurant La Mangeoire, un bon dîner pour un coût modéré avec nos deux menus à 19€ : Mary a dévorée un carpaccio de beau saumon, deux brochettes de supions. Pour ma part j'ai pris un Méli-Mélo de melons au muscat avec jambon de pays, puis un Loup entier (le poisson) grillé, les bons desserts maison venant clôturer ce léger repas.
Retour à l'hôtel, préparation des affaires de vélo pour le lendemain, puis plongée au lit méritée.
Dimanche 31 mai
A 5h30 j'émerge du sommeil avant même que le téléphone portable et la montre programmés pour 6h n'émettent leur alerte. Un quart d'heure plus tard j'entends un grondement de tonnerre suivi d'un bruit qui ne me dit rien qui vaille; une grosse averse. Je tire le rideau pour découvrir un ciel orageux bien chargé de gris et des trombes de flottes qui dégringolent, noyant rapidement le sol d'un bon centimètre d'eau...Chiotte *#!£@!!...Pas cool. Heureusement le temps de nous préparer et de prendre le petit déjeuner l'averse s'arrêtera.
Nous quittons l'hôtel avant 7h, préférant arriver un peu en avance pour trouver une place de parking pas trop éloignée.
Le départ est prévu pour 8h, on ne peut pas partir avant car il y a un système de pointage informatisé au départ (comme à l'arrivée) fermé pour le moment, qui doit aussi servir à savoir dans la journée s'il ne reste pas de participant égarés. D'ailleurs je noterais au fil de notre promenade du jour que plusieurs bénévoles disséminés sur le parcours notaient le numéro de nos plaques au passage, sans doute aussi pour s'assurer qu'il ne reste pas de brebis égarée sur les Causses; du sérieux.
Et puis par miracle, l'averse se calme peu à peu, les gouttes se font plus rare, déjà quelques furieux enfourchent leur VTT et roulent se positionner devant le pointage de départ, leurs disques geignant d'humidité. Je vois Mary qui refait surface; on y va, nous alignant à notre tour derrière les premiers. Un petit bonjour à d'autres franciliens, j'aperçois même Fabrice de Véloxygène qui arrive, il est venu avec quelques membres de son club de St Rémy lès Chevreuse.
Le départ est donné, les premiers vététistes passent le pointage informatique, on se rapproche puis c'est à notre tour de partir, il est 8h08. Nous traversons la ville en petits groupes, les carrefours sécurisés par des gens de l'organisation, la route est détrempée et la roue arrière nous rafraîchit bien vite le postérieur; j'ai horreur de débuter comme ça d'emblée. On traverse le Pont Lerouge enjambant ainsi la rivière du Tarn, puis nous cheminons sur la piste cyclable et au kilomètre 3 nous descendons en contrebas vers la berge en suivant un chemin menant vers Creissels. C'est là que début la longue montée de plus de 4 kilomètres qui nous mènera sur le Causse du Larzac.
La terre est un peu humide et mon Crossmark à l'arrière, gonflé à 2.0 bars, ne ripe que rarement et j'arrive à quasi tout monter sur le VTT en jouant de technique, malgré la pente un poil plus élevée. Par chance je n'ai pas énormément de vététistes devant moi et j'arrive à passer la majorité d'entre-deux qui sont déjà à pied.
Le parcours va ensuite cheminer tranquillement sur le plateau du Causse du Larzac, commençant par un bon gros kilomètre de petite route plane, la pluie s'estompe. Suivent des chemins terreux et parfois un peu caillouteux localement, dont un comportant cette fameuse terre rouge collante qui s'agglutine et fait grossir les pneus, un passage à oublier sur près d'un kilomètre où Mary pestera un bon coup, on essaye de rouler sur l'herbe au bord du chemin pour éviter d'empirer la situation, puis une petite route salutaire nous permet de secouer le tas de boue. A ce moment notre état d'esprit est 'la première route qui vient = retour Millau', d'autant que le ciel aux environs s'est bien rechargé de sombre grisaille, j'imagine déjà toute la journée à ramasser épisodiquement la flotte, j'ai froid sous la veste humide et plus trop motivé par le trip. J'ai déjà ressorti le GPS de son abri pour négocier un retour guidé vers le point de départ, sans faire demi-tour bien évidemment...
L'épisode glue sera toutefois le seul de la journée, les terrains étant par la suite plus sec ou absorbant. Nous poursuivons notre périple sur les chemins roulants du Causse, pas la partie la plus intéressante.
Au quinzième kilomètre, nous retrouvons les vététistes du parcours 60km, juste avant d'entrer dans le tunnel passant sous la N9. Eux sont montés par la route et ont évités la partie de Causse bien collante; bande de chanceux. Petite bosse sympa juste derrière, ça passe. Un peu plus loin sur un passage du Causse l'avant-poste de Véloxygène revient à notre hauteur et on discute avec eux, puis ils partent de l'avant, Fabrice arrive à son tour à un rythme plus cool et nous allons rouler avec lui en papotant, ça motive Mary de voir des têtes connues pour poursuivre plutôt que de rentrer. Elle s'accroche malgré ses jambes qui n'encaissent pas le moindre faux plat.
On progresse sur les chemins quasi plat du Causse, peu de parties intéressantes à part de rares sentiers légèrement descendant plus sympa, quasi pas de boue car le sol absorbe l'eau. On arrive ainsi au 1er ravito à 10h09 après le 23ème kilomètre, devant une grange au niveau du lieu-dit les Baumes. On s'arrête un instant, pas mal de monde autour de la table qui est bien pourvue, en salé comme en sucré, au moins le prix de l'inscription est justifié par les victuailles aux saveurs locales; saucisson, tartines de roquefort et autres gâteries. Mary me ramène quelques raisins, on papote avec les gars de St-Rémy, puis on repart. J'arrive pas à me réchauffer.
Désormais le parcours va devenir plus intéressant, on aborde la partie verdoyante du Causse avec bien plus de variations de dénivelé, d'irrégularité, le tracé alterne chemins et beaux sentiers ludiques, en montée comme en descente, agrémentés de quelques parties rendues un soupçon plus technique par les nombreuses roches et quelques racines. Bref je commence à prendre un peu de plaisir, sans toutefois arriver à me réchauffer. On descend vers Notre-Dame-de-la-Salvage pour remonter ensuite sur chemin puis joli sentier contournant le Mont Redon, l'occasion d'un montée un peu plus forte mais qui se passe sur le vélo, enfin pas pour tous 
Descente effectuée sur chemins rapides et un peu de sentier en remontant, puis on redescend de nouveau, vers le village de Pierrefiche-du-Larzac où l'on trouve la séparation des parcours 85/105 et 60km. Quelques gars arrêtés à cet endroit, hésitants. Pour ma part j'aurais bien opté pour le tracé 60km, vu le ciel toujours gris sombre peu engageant quant à la suite de la journée, et puis j'avais toujours froid, et je pensais que les jambes mollassonnes de Mary ce matin préféreraient raccourcir la distance. Mais comme les petits gars de St-Rémy poursuivaient sur le grand parcours, ça motivait Mary qui a voulu continuer, alors on s'est aventuré sur la voie du 85/105km, ce qui par la suite s'avèrera un choix judicieux; sinon on aurait raté de beaux passages.
Après quelques chemins roulants nous somme arrivés au dessus du Ravin de St-Véran où commençait une super descente assez longue tout en lacets qui menait au Moulin de Corp. Passage très intéressant pour travailler la technique du passage des virages en épingles, certains étant bien fermés, souvent avec de bonne racines pas franchement sèches dans l'axe, un peu de gaz par endroit; bref j'ai du passer la moitié des épingles sur le spad, j'aimerais bien refaire ce passage par temps sec. Au cours de la descente une partie plus pentue d'une vingtaine de mètres avec légères marches ; par prudencee comme d'autres j'ai opté pour le passage à pied à cause de la terre glissante.
En bas de la descente, au Moulin de Corp, Mary arrive avec son pneu arrière bien dégonflé. Le pneu et la roue plutôt boueux, on joue les faignants en remettant seulement de l'air avec la pompe, espérant que le préventif NoTubes rebouchera le(s) trou(s). Bon choix, puisque le pneu ne se dégonflera pas et gardera sa pression.
J'ai retiré la veste humide, les bras nus en maillot d'été c'était bien plus agréable, d'autant que le ciel se dégage, les trous de ciel bleu s'agrandissent et el soleil brille, cool.
Nous allons ensuite débuter une longue remontée régulière de presque 4km sur un joli petit sentier, avec quelques virages, un peu de cailloux et une très belle vue, qui nous monte sur le Causse Noir. Au début on est coincé derrière un petit groupe de vététistes qui grimpent vraiment très très doucement, puis on arrive à les passer pour s'évader et continuer sur notre rythme. Au bout d'une grosse demi-heure on débouche sur la route D41 en faux plat montant, puis on oblique à gauche pour suivre un sentier de bocage qui grimpe régulièrement, avec un sol qui rend la progression plutôt technique, pas mal de cailloux glissants bien ancrés, j'y double plusieurs gars qui préfèrent monter à pied plutôt que de s'user à batailler dans ce terrain accidenté.
On s'arrête reprendre des forces, la table est ici aussi très bien pourvue en quantité et en variété, avec du sucré et du salé. Je me laisse tente par un peu de saucisson, quelques chips, puis des fruits secs et autres sucreries. Les gars de St-Rémy arrivent, on papotera avec eux, puis nous repartons à gauche sur le parcours 85km plutôt que le 105km, car vu l'heure, notre vitesse de progression et l'état des jambes de Mary cela nous ferait rentrer trop tard.
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Le parcours repart de Saint André Vezines par un peu de route puis des chemins calmes sur le Causse Noir nous menant vers le Puech de La Tour, cela fait du bien d'avoir désormais du soleil et le ciel bleuissant, on profite des beaux paysages que la dense grisaille et la tête baissée sous la pluie ne permettaient pas de profiter en début de parcours. |
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De beaux sentiers, puis un peu de piste, nous mènent vers le pylône en bordure de la Corniche de Rajol; Oups, on a été un peu trop loin. Demi-tour 500m, car en papotant avec les gars du VTT Cornebarrieu on n'a pas vu la rubalise à droite qui menait sur le sentier longeant la corniche. Les Toulousains continuent sur leur lancée et disparaissent de notre vue alors que le paysage s'ouvre sur un super panorama, au fond on aperçoit le Viaduc. |
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On passe à coté de Bernard, un francilien qui a quelques problèmes de chaîne avec un point dur; mon flacon d'huile viendra à point nommé pour fluidifier sa transmission, le, maillon dur est assoupli, roule.
On ressort du ravin par une petite route qui monte doucement, Mary accuse un peu le coup, le soleil chauffe et le bitume renvoi la chaleur dans les portions sans ombre. On délaisse la route au profit de chemins du Causse, puis c'est un beau sentier au terrain plus rocailleux qui va grimper longuement jusqu'à un petit promontoire. Le dernier tiers du sentier est plus technique, il faut savoir choisir sa trajectoire entre les blocs de roches et avoir assez de watts pour déjauger l'arrière train afin de passer quelques légères marches, je dépasse là aussi quelques gars vététistes qui préfèrent monter à pied plutôt que de suer dans ces passages physiques. J'attend Mary en haut puis nous repartons.
Celui-ci sera désormais plus roulant, un peu comme au début mais bien plus boisé et agréable cette fois, avec des chemins et pistes plus larges jusqu'au kilomètre 73 en bordure du Causse du Larzac. Mary a retrouvée des jambes vingt bornes avant la fin du parcours et l'allure a un peu augmentée; les quelques faux plats montant sont avalés plus vite désormais et on dépasse des gars qui montent à pied des bosses où l'on passe sur le plateau milieu en ayant encore des pignons en réserve
et sans forcer.
Le parcours remonte légèrement, suit désormais un joli sentier étroit en corniche, quelques passages à découvert à travers la végétation laissent percevoir une vue plongeante impressionnante sur le ravin de Fond-Frège en contrebas, mon léger vertige me fait serrer plus le cintre, puis le sentier s'éloigne de la paroi, s'élargit et se met à descendre rapidement avec pas mal de cailloux instables taille balle de tennis, ça secoue bien.
Nous revenons dans la vallée, suivant des chemins et bout de route qui mènent vers Carbassas, certains croyaient la fin proche, mais on va jouer des montagnes russes avec une première remontée sur piste bien chauffée par le soleil, puis une autre plus ombragée menant en sous-bois.
Millau est désormais en vue; un peu de route, un dernier chemin descendant rapidement avec pas mal de blocs de pierres pour secouer bonhomme et machine, puis nos tétines s'écrasent sur le bitume de Millau pour terminer les derniers kilomètres nous ramenant à notre point de départ au Parc de la Victoire, pour le pointage d'arrivée à 16h29. On nous remet un diplôme pour les 85 bornes que l'on a effectués; pas de perf aujourd'hui mais contents d'avoir fait ce parcours agréable qui comportait pas mal de beaux sentiers, plusieurs passages techniques intéressants, quelques bosses sympas mais jamais dures et de nombreuses vues sur de bien beaux paysages et panoramas; bref Si on avait rebroussé chemin on aurait raté une belle promenade.
Le balisage était très bien effectué, en dehors de notre inattention d'un instant nous ne l'avons jamais perdu; de petits panneaux jaunes avec flèches couplés à de la grosse rubalise nous guidait tout au long du parcours et les séparations des différentes distances bien matérialisés par de gros panneaux avec de gros chiffres.
Dominique qui nous a vu arriver vient nous faire un petit coucou, comme il avait les jambes ils ont fait le 60km au lieu du 40. On retourne à la voiture ranger les vélos et se changer, on ne tarde pas trop car le ciel se fait menaçant et lorsque je ferme le coffre de la voiture les premières gouttes d'une bonne rincée orageuse commencent à tomber, alors on court vers la grande salle où est servie le repas. On est arrivés à temps, j'imagine les gars qui sont encore sur le parcours, en particulier au niveau des dernières descentes qui vont bien glisser désormais...
Dans la grande salle on récupère nos plateaux repas, plutôt sympathique pour combler les calories perdues ; crudités avec carottes et céleri râpé, une petite tranche de pâté, au choix cuisse de canard confite ou tripou , pommes de terre, un bout de roquefort que je dénigre (Beuark), desserts au choix avec pour ma gourmandise un éclair au chocolat. On ne se refait pas. Nous rejoignons à l'une des tables les Toulousains avec lesquels on discutera tout en dévorant les victuailles du plateau. En face de Mary un vététiste qui a fait le marathon du Merrel Oxygen nous donne envie d'aller voir là-bas l'an prochain ce parcours qui semble plutôt couillu. Au dehors la pluie ne faiblira que peu de temps avant que l'on ressorte de la salle.
Voila, il est désormais temps de rentrer vers la région parisienne, nous quittons Millau à 17h46 et sommes de retour chez nous à 23h43, bien contents d'avoir fait le déplacement qui nous aura changé d'air et permis de revenir en Aveyron profiter de ses beaux panoramas et sentiers variés des Causses.
Pédalator
| Paramètres | POLAR CS600 | GARMIN Edge705 |
|---|---|---|
| Départ | 8h08'36 | 8h06'34 |
| Temps roulé | 7h03'25 | 7h03' |
| Temps total (avec arrêts) | 8h21'47 | 8h23'24 |
| Moyenne | 12.3 km/h | 11.9 km/h |
| Vitesse max. | 42.1 km/h | 41.3 km/h |
| Distance | 86.2 km | 84.37 km |
| Réglage compteur | 2035 mm | |
| ODO | 524.22 km (476.2) | |
| Dénivelée positif cumulé | +2075 m | +2002 m |
| Dénivelée négatif cumulé | -2100 m | |
| Dénivelée positif Training Center | - | +2115m/-2126m |
| Dénivelée positif CartoExploreur | - | |
| Température Min/Moy/Max | 12/20/33°C | |
| FC Min/Moy/Max | 70/122/176 | Sans ceinture |
| Calories | 3568 kcal | 3299 cal |
| Période échantillons | 5s | Auto |
| Démarrage compteur | manuel | Auto |
| Fichiers échantillons | 09053101.hrm | TRK |
| Distance/dénivelée annoncés | 40Km/+1100m 60Km/+1760m 85Km/+2600m 105Km/+3000m | |
| GPS Firmware Revision | - | 2.60 |
| Vélo du jour : | SCOTT | SPARK07 | ||||
| Pneumatiques : | ||||||
| Avant : | MAXXIS | Ignitor LUST | 26"x2.10" | 2,0 bars | 2035mm | |
| Arrière : | MAXXIS | Crossmark LUST | 26"x2.0" | 2,0 bars | ||
| Suspensions : | ||||||
| Fourche : | ROCK-SHOX | SID World Cup | 6.2/6.2bar | 100mm débattement | ||
| Amortisseur: | DT-SWISS | NudeTc | 90Psi | |||
| Transmission : | 22/32/44 et 11-32 | |||||
| km | Prix | ||
|---|---|---|---|
| Péage | ALLER | COFIROUTE - Allainvillle -> Clermont-Ferrand : 352km | 30,70€ |
| Péage | RETOUR | COFIROUTE - Clermont-Ferrand -> Allainvillle : 352km | 30,70€ |
| Gazoil | Loz-Aire A75 ESSO : 49.56L à 1.11€ | 55,01€ | |
| TOTAL : | 116,41€ |
Les Clayes-sous-Bois -> Millau : 626km en 6h27
Millau -> Les Clayes-sous-Bois : 627km en 5h57
| Prix | |||
|---|---|---|---|
| Hôtel | Millau Hôtel Club | 1 nuit 2 p à 66€ + taxes séjour 2x0,55€ | 67,10€ |
| Restaurant | La Mangeoire | 2 menus à 19€ + 2 jus de fruits | 46,00€ |
| Rando | La Caussenarde 105km | Licencié FFCT (21€) + FFC (26€) | 47,00€ |
| TOTAL : | 160,10€ |
Le site de l'épreuve : La Caussenarde
Les photos officielles : PHOTO GACHES
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Dernière mise à jour : mardi 09 juin 2009 20:38 |
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