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La Garoutade24/02/2008 - Ille sur Têt (66)Rando 75km/3000m |
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Généralement c'est courant mars qu'avec Mary nous recommençons nos déplacements sur les épreuves VTT,
mais cette année nous devancerons l'appel du singletrack en reprenant dès la fin février nos escapades vététesques.
En effet l'an dernier j'avais remarqué au cours de mes promenades sur le Net une rando dénommée La Garoutade,
qui se déroulait dans les Pyrénées Orientales, non loin de Perpignan (66), coin encore inconnu de nos pneus cramponnés.
Cette organisation paraissait bien sympa d'après le compte-rendu de l'édition 2007 fait par lpivtt sur son site
et les photos du site biking66 prisent durant cette épreuve ne pouvaient pas nous laisser indifférents.
Les témoignages d'Émilie & Franck qui en revinrent enchantés nous firent regretter d'avoir hésité à faire le déplacement.
Alors cette année nous ne laisserions pas passer l'occasion d'aller rouler dans le 66 pour participer à La Garoutade
et son Raid de 75km organisé par le club Amycale Cycliste Illoise, sous l'égide de l'UFOLEP 66.
Dimanche dernier, le point météo du jour ne présentant pas de contre-indication à notre première migration sudiste, nous avons cherché un petit hôtel à proximité de la ville de départ. Pour faire simple et économique, nous avons décidé de réserver une chambre dans un Etap Hôtel à la périphérie de Perpignan Sud. L'accès à la N116 menant à Ille sur Têt (66) s'y faisant facilement sans devoir tournicoter dans Perpignan, chose appréciable le matin d'une épreuve quand on n'est pas du coin.
Lundi matin j'ai posté nos deux inscriptions avec le chèque qui va bien, soit 10€ par tête, comprenant le repas BIO offert à l'arrivée. Sur place cela nous aurait coûté deux euros de plus.
Début de saison oblige, durant la semaine qui précède il me fallait jeter un coup d'oeil à nos chères montures -rangées durant l'hiver- pour qu'elles soient aptes à reprendre le chemin du sud. Conseils pris auprès de de Bryce l'organisateur, la monte de pneus préconisée pour leur terrain de jeu étant du style Ignitor/Larsent TT (combinaison de boudins qui me paraissait aussi la mieux adaptée pour l'avoir éprouvée sur différentes épreuves sudistes au relief agressif), j'ai donc équipés nos deux VTT du couple MAXXIS Ignitor LUST en section 2.10" pour l'avant, avec à l'arrière le MAXXIS Larsen TT LUST en 2.0".
Du coté de mon SPARK, peu de chose à faire en dehors de la vérification générale classique; juste une remise en pression de l'amortos DT-SWISS NudeTC, qui avait perdu pas mal d'air depuis le début Novembre (pas top DT en amortos...). Fin Novembre j'avait déjà remplacé le disque arrière Ø140mm de mes HOPE mini pro light, par le même modèle en Ø160mm pour avoir plus de puissance au freinage lors des épreuves très techniques à fort dénivelée négatif, comme celles que nous rencontrons parfois dans le sud. Cette première sortie serait l'occasion de voir si cette amélioration serait profitable au SPARK, l'embonpoint de 53,27g occasionné par cette modification me paraissant inévitable et nécessaire pour ma pratique du VTT qui s'oriente sur des parcours plus techniques.
Par contre sur le DEVINCI de Mary, j'ai passé un peu plus de temps en séances mécaniques; il a fallu tout d'abord commencer par changer la bague de portée de l'amortisseur FOX FLoat RL car un jeu vertical trop important (usure annuelle habituelle) commençait à se faire sentir. Un petit tour à Versailles et Faby m'a fait cela dans la foulée. Puis comme Mary ne s'habitue pas aux poignées tournantes, j'ai remplacé les Twist Shifter shorty X0 par des Trigger Shifter X0, les mêmes que sur son SPECIALIZED. J'en ai profité pour remplacer les grips RITCHEY TGV qui étaient bien usés après deux ans d'utilisation. J'ai ensuite remplacé le compteur CM436M (pas très facile à remettre à zéro/démarrer il faut dire, comportant plus de fonctions pour l'usage qu'en fait Mary habituellement) par un SIGMA BC1606L, là aussi le même modèle que sur son SPE. La dernière touche mécanique fut le remplacement des plaquettes de l'étrier de frein avant XTR, par des M06 à garniture métalliques.
Vendredi après-midi j'ai effectué un petit tour avec nos deux VTT pour vérifier si tout fonctionnait bien, puis peaufiné ensuite les réglages sur la transmission du vélo de Mary; tout était OK. J'ai ensuite été faire un saut chez Alain MAS à Mantes pour récupérer la 'peau de cul ASSOS' que je lui avait commandé pour l'anniversaire de Mary, c'est demain. J'ai chargé dans mon GPS la trace de l'édition 2007 de la rando, celle de cette année étant quasi identique cela pourrait nous servir en cas de problème de balisage.
Samedi 23 févrierRéveillés à l'heure habituelle du boulot, peu avant 7h, on se prépare tranquillement puis je descend charger le break.
8h11, en route pour de nouvelles aventures sudistes !
Malgré le chassé-croisé des parisiens en vacances, nous n'aurons pas de traffic sur la route; il faut dire que l'axe Paris/Clermont-Ferrand/Perpignan n'est pas le plus emprunté pour rallier les stations de ski habituellement visitées à cette période de l'année. Cool.
Nous rallions l'autoroute A10 au niveau d'Ablis, puis direction l'A71 menant à Clermont-Ferrand où nous arrivons peu avant midi. Le plafond gris parisien s'est remplacé au fil de notre progression par un beau ciel bleu et les rayons du soleil font grimper les degrés du thermomètre extérieur, cool. Nous prenons l'A75, passons Issoire et ses virages, puis c'est l'heure de la pause pique-nique que nous effectuons sur l'aire La Fayette de Lorlanges (43), non loin de Brioudes, cadre doté d'une belle vue environnante. Les 12°C et le petit vent frais montrent que nous sommes encore loin du printemps; ce n'est pas encore ce week-end que tee-shirt et short seront de sortie.
![]() Aire 'La Fayette - Lorlanges' |
![]() L'A75 au loin |
![]() On sort les VTT ? |
![]() La neige subsiste encore sur les sommets au loin |
Nous reprenons la route, passons le secteur de Massiac qui me rappel nos participations à la DEFI MODE Classique, ce qui me fait penser que ce genre de Raid marcherait fort bien si un organisateur tentait de la remettre à l'ordre du jour. Nous sommes maintenant dans l'Aveyron, traversée du plateau de l'Aubrac, les routes montent longuement et tournent souvent au gré du relief tourmenté: Col des Issartets (1121m), Col de La Fageole (1107m), Col de La Fagette (882m), Col d'Engayresque (888m). Les plateaux des Grandes Causses après Millau, comme celui du Larzac seront plus reposant pour le pilote.
D'ailleurs nous approchons maintenant de Millau et pour la première fois je vais passer sur son viaduc bien connu maintenant, édifice impressionnant qui permet d'éviter les 4h de bouchons occasionnés par le passé à la traversée de Millau durant les grandes transhumances estivales.
![]() Le Viaduc de Millau se profile au loin |
![]() Le grand navire |
![]() Les Causses |
![]() Le Caylar |
On fait une courte pause pour abreuver le carrosse au Relais du Caylar, pas donné le coco maintenant, puis on repart.
Je ne sais pas si c'est l'effet Sarko ou un jour de départ en vacances, mais il y avait plusieurs radars mobiles tout au long du parcours, le dernier modèle permettant aux gendarmes d'avoir leur voiture non visible à distance du 'barbecue' et aussi capable de prendre plusieurs voie en flagrant délit.
Petite erreur de parcours, portion d'A75 toujours en construction alors on visite l'arrière pays via la N9, puis on récupère l'autoroute A9 à Béziers pour le suivre en longeant la côte. Ribambelle de camions filant vers l'Espagne, locaux qui roulent bien vite (et on dit que les parigots roulent mal...), on double des voitures de routiers partant faire leur stage d'hiver en Espagne. Sortie N°42, Perpignan-Sud, c'est la notre. On prend la direction de Prades -via la N116- et on arrive à Ille sur Têt (66) à 17h13, après 878km de voiture et 9h02. Ouf, pas fâché d'en terminer. On a tourné un peu dans le village avant de trouver le point de départ de la rando; il y avait bien un petit panneau l'indiquant mais pas visible en venant de Perpignan.
Nous retirons nos plaques de cadre, les bénévoles de l'organisation sont bien sympa et très cool, avec cet accent chantant typique et bien sympa. Puis nous revenons vers Perpignan rejoindre l'hôtel que nous avons réservé, facile à trouver dans une Z.I. un peu tristoune. On décharge la voiture, et comme il est déjà 18h on s'enquiert des restaurants du coin: il y a celui de l'IBIS à coté, mais finalement on reprendra la voiture pour rejoindre le centre de Perpignan.
Parking au centre ville de Perpignan, près du Mercure, après avoir traversé un quartier de petites ruelles nous faisant penser à ceux du Nord de Paris. On se promène un peu dans les rues, zieutant au passage les menus, puis on revient finalement le long du canal où l'on entre dans une Pizzeria, chez Luigi, dont le cadre est sympa et propre. Bonne cuisine, gentillesse, on mange bien et pour pas cher. Lotte à la Catalane puis crêpe marrons/chantilly pour Mary, Lasagne Bolognaise puis chocolat liégeois pour Bibi.
Nous rentrons à l'hôtel, dodo bien mérité après cette journée. Une heure s'est écoulée, voilà qu'une alarme retentie, chiotte ! C'est le feu où quelqu'un qui est sorti par une porte sous alarme. Pas cool, j'ai déjà enlevé mes lentilles. Sauter dans le jean, prendre mes papiers. Où ai-je bien pu fourrer le papier avec le code de la chambre ? Mary va voir dans le couloir, des têtes au porte. Après dix minutes l'alarme finira par se taire, Ouf. Retour au lit, j'ai finalement retrouvé le code d'accès à la chambre. Dormir maintenant 
Dimanche 24 février
Réveillés à 6h, on se prépare tranquille, trop tôt pour le petit déjeuner alors on mange les provisions amenées pour l'occasion; un bout du pudding made in Mary me suffira. Je recharge la voiture. Un peu de rosée sur les vitres, fond de l'air un peu frais mais le cuissard court et le maillot court seront de sortie tout de même. On quitte l'hôtel à 6h43 et prenons la direction de Prades dans la nuit. Le ciel est voilé et du brouillard couvre les environs de Perpignan, il s'estompe au fur et à mesure que l'on s'en éloigne, mais le ciel reste voilé et un peu nuageux.
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On arrive peu après 7h au village d'Ille sur Têt, le départ de la rando ayant lieu au Complexe "La Catalane" situé juste derrière la caserne des pompiers. L'heure matinale nous permet de trouver une place sur le petit parking du complexe, un peu plus tard il sera vite complet et les arrivants seront dirigés sur les parkings à proximité. Pas mal de locaux, mais aussi des plaques du 63, tiens un 77 de Melun. |
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Après avoir avalé un petit café offert par l'organisation, on retourne à la voiture se préparer tranquillement, le départ n'a lieu qu'à 8h. Les manchettes sur les bras, le coupe-vent sans manche sur le dos, celui à manches dans le Camelbak. Pas besoin de sur chaussures, ni de cuissard long comme par chez nous, cool. Nous sommes inscrits sur le Raid 75km, mais il y avait aussi d'autres distances : 35km/1200m, 45km/1600m, 55km/2000m et 65km/2400m.Un tronçon commun avec 4 boucles pour allonger la sauce et les difficultés, permettant à celui qui serait cuit en court de route de raccourcir la distance initialement prévue. |
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Nous partons faire un petit tour de chauffe en attendant l'heure de départ, de retour à la voiture je vais refaire la pression de l'amortos du SPARK que je trouve un peu trop souple: Hop, 98PSi dans le buffet.
L'organisation nous ayant donné le feu vert pour le départ, nous partons tranquillement à 7h50. Pour la première de l'année je vais rouler avec Mary, ne sachant pas comment sera le balisage par la suite et pour ne pas rouler trop fort, travail du foncier et préparation aux futures épreuves en quelque sorte. Mary a décidé de rouler au cardio sans forcer, pour gérer les 75km/+3000m et ne pas revenir trop fatiguée pour cette première de la saison en avance d'un mois par rapport à nos premières grosses sorties VTT. J'en profiterai pour prendre des photos pour faire baver les copains
à notre retour.
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![]() Un road gap |
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Nous arrivons à une citerne DFCI où un bénévole nous arrête quelques secondes pour coller sur notre plaque de cadre une pastille; on en récoltera ainsi quatre sur l'ensemble du parcours 75km, donnant droit à un cadeau à l'arrivée pour les finishers.
Nous somme revenus sur une large piste DFCI, on la suit sur 150m puis on rempile dans un nouveau single descendant sympa qui nous ramène sur une petite route. On la suit sur 600m et on arrive ainsi au 1er Ravito, situé à 18,5km du départ. Les assiettes et gobelets sont posés à même un muret; on y trouve des quartiers d'oranges, des morceaux de bananes, des raisins sec et d'autres sucreries. Niveau boisson il y a de l'eau, des sodas. Une impression de peu en quantité, manque peut-être un peu de solide comme du pain d'épices par exemples. Je ne sais pas s'ils peuvent tenir avec tout ça, suivant le nombre d'inscrits et leur voracité. Pour le moment cela nous convient, on n'a pas encore effectué beaucoup d'effort. On repart assez rapidement
On repart pour une longue montée de 5,5km, début sur petite route, puis sur large piste DFCI roulante ensuite, pour parvenir à l'altitude 467m. Ensuite durant 4,7km on chemine sur chemins et piste, petite route, sans grande variation de dénivelé, une partie une peu monotone, puis on rempile pour 3,5km de montée sur piste roulante qui nous amène au 2ème Ravito situé à 30,3km du départ. Toute cette portion de 13,7km depuis le ravito précédent est un peu ennuyeuse, on attendait le single descendant qui va bien, mais ça va venir juste après. On grignote un peu, chic des bananes séchées. Ici aussi la petite table du ravito semble un peu désertée, les mêmes ingrédients qu'au précédent, par contre il y a du pain en plus; un peu de solide salé. Pas grave, nous ne sommes pas encore affamés, il est tout juste 10h51. Il semblerait que les prévisions des organisateurs ont été un poil dépassées, 430 participants, contre les 300 estimés, ce qui n'est pas toujours aisé à gérer au dernier moment niveau quantité de victuailles pour les ravitaillements.
On repart, quelques mètres de chemin puis à droite toute dans l'amorce d'un sentier un peu technique qui grimpe entre deux murs de végétation, puis ça grimpe plus fort, petits passages en bec de selle, je m'arrête sur le replat en attendant Mary. Je l'entend tout d'un coup crier "...chaîne". Mince, problème mécanique. Je redescend: sa chaîne à cassée, une première. On remet un maillon rapide puis on repart.
La descente se termine, on roule maintenant dans les rues de Bouleternère, on arrive ainsi au 3ème Ravito situé au kilomètre 37. On grignote un peu, il y a même du pain au Nutella pour les gourmands à celui-ci. Les bénévoles sont toujours aussi sympa et souriants. Coucou à crazymountainbiker que l'on retrouve au ravito, on l'a déjà croisé sur d'autres épreuves VTT. Voici qu'arrivent Emy et Franck, mais ils passent sans même s'arrêter au ravito; pressés, train à prendre ?
Nous repartons pour la 3ème boucle, avec une bonne bosse d'après les bénévoles du ravito. Au menu, un peu plus de 5 bornes de montée, commençant par un kilomètre en pente douce, puis deux bornes un peu plus roulante, on y est revenu sur Emy et Franck que l'on a dépassé. Un virage, on part à droite sur une autre piste qui commence à grimper plus fort; le reste de la montée va être franchement plus costaud, on passe tout à gauche et à plusieurs reprises on se cogne de longs passages de pente plus soutenue, le bec de selle reprend du service.
A peine un kilomètre de descente bonheur effectuée et nous arrivons sur le 4ème Ravito situé 43,5km du départ. Un bénévole de l'organisation colle là aussi une nouvelle pastille colorée sur nos plaque de cadre. Une tente abrite un petit ravito, on y picore quelques trucs sucrés, papotages, puis on repart pour la suite de la descente.
Des passages sur des roches, quelques marches, quelques pas en dehors du vélo pour assurer le reste de la saison, retour en selle, ça file plus calme ensuite. Le beau sentier se termine, on revient sur une piste qui prolonge la descente, puis on chemine un peu dans la vallée, chemins et courtes portions bitumeuse, on longe le Lac de Connillac, enfin plutôt le trou où il devrait se trouver, car l'évaporation poussée au stade ultime n'en a même pas laissée une trace humide.
Petite table et plus grand chose à manger, les bénévoles qui tiennent le ravito -toujours avec le sourire et un accueil chaleureux- ont même mis à disposition des participants une partie des victuailles qui leurs étaient destinés; il reste quelques morceaux de chips, quelques cahuètes au fond du sac.
Je grignote quelques bouts de bananes et d'oranges et avale un godet de boisson, mais par la suite il faudra que je retape dans mon stock de barres énergétiques, le manque de solide commençant à se faire sentir.
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Nous sommes remontés durant 4 bornes sur une piste roulante sans grand dénivelé, c'est pas plus mal car Mary a sentie une douleur au mollet, on a calmé un peu l'allure, mais la dernière montée se terminait.
Bon, il est désormais temps de nous en retourner dans notre région parisienne. Nous quittons Ille sur Têt (66) à 16h07.
Nous ne regrettons absolument pas les frais et le temps de trajet pour être venu jusqu'ici, car cette épreuve valait vraiment le déplacement. La difficulté physique n'est pas énorme (pas de répétition de raidillons, que des montées longues et douces), l'idéal pour commencer la saison, l'aspect ludique/technique est omniprésent, bref que du bon. Le Parcours de cette année était quasi identique à celui de l'an dernier, avec de petites variantes dans la première boucle et une nouvelle descente dans la 3ème boucle.
A souligner le tarif plus que correct, offrant un repas, un cadeau, pour les 10€ d'inscription. On a payé plus cher ailleurs pour moins bien. A souligner le travail de nettoyage de sentiers, effectué par les bénévoles pour notre plaisir.
Niveau balisage, pas de rubalise mais uniquement des flèches à la bombe rose/rouge au sol, parfois sur des arbres. J'avais un peu de mal parfois à les trouver -faudrait pas faire cette rando au taquet- mais Mary les voyait et on ne s'est jamais paumé, bien que le fléchage ne soit pas surabondant.
J'ai apprécié le disque Ø160mm l'arrière, en remplacement de celui de Ø140mm d'origine des HOPE pro mono mini, je crois qu'ainsi j'ai la config appropriée sur ce type de parcours; maintenant je m'arrête où et quand je le souhaite dans les passages plus engagés.
Le trajet retour se passe sans problème, j'en trace la moitié, puis Mary prendra un peu le volant pour que je puisse fermer les yeux un moment, puis je reprendrais le volant et Mary effectuera le retour final. On admire au passage l'éclairage des édifices en nocturne, comme Sévérac-le-Château perché sur son monticule, la chapelle de Massiac, le Viaduc de Garabit.
Étonné de voir sur le trajet retour pas moins de trois voitures radar; Sarko les fait bosser même la nuit maintenant les pauvres. Faut dire qu'il y avaient quelques clients, et les virages devant être négociés à 110km/h ou 90km/h au lieu des 130km/h donnait lieu à quelques illuminations nocturnes coûteuses pour certains.
C'est sous une petite pluie que nous sommes rentrés ce dimanche soir aux Clayes à 00h29, après 859km de trajet effectué en 8h22.
La voiture vite déchargée, les sacs posés, pas fâché nous étions de plonger au dodo, mais pas fatigués comme au retour d'épreuves plus physiques. Allez 
Voici un super week-end sudiste qui s'achève, un terrain de jeu qui donne envie de revenir l'explorer plus longuement, Bref à la prochaine fois. Les absents ont eu tord !!!
Pédalator
| SIGMA BC1606L (Mary) | POLAR CS600 | GPSmap 60CSx | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Départ : | - | 7h54'10 | 7h50'48 | ![]() | |
| Temps roulé : | 7h40'33 | - | - | ||
| Temps déplacement : | - | - | 6h51 | ||
| Temps total : | - | 7h25'10 | - | ||
| Moyenne: | 11,52km/h | - | 10,6km/h | ||
| Vitesse max.: | 39,50km/h | - | 41,7km/h | ||
| Distance: | 74,33km | - | 72,96km | ||
| Réglage compteur : | 2030mm | 2030mm | - | ||
| ODO | 89km | 0.0 km (?) | - | ||
| Dénivelé positif : | - | +2315m | +2636m | ||
| Température Min/Moy/Max: | 10/11/13°C | 8/15/25°C | - | ||
| FC Min/Moy/Max: | 92/136/182 | - | |||
| Calories | - | 3841 kcal | - | ||
| Période échantillons: | 20s | 5s | Auto | ||
| Fichiers échantillons 2008: | - | HRM | - | TRK | |
| Fichiers échantillons 2007: | - | - | - | TRK | |
| Distance/dénivelée annoncés : | 75km / ~3000m | ||||
| Vélo du jour : | SCOTT | SPARK07 | ||||
| Pneumatiques : | ||||||
| Avant : | MAXXIS | Ignitor LUST | 26"x2.10" | 2 bars | 2030mm | |
| Arrière : | MAXXIS | Larsen TT LUST | 26"x2.0" | 2,2 bars | ||
| Suspensions : | ||||||
| Fourche : | ROCK-SHOX | REBA World Cup | 100/100Psi | 100mm débattement | ||
| Amortisseur: | DT-SWISS | NudeTc | 98Psi | |||
| Transmission : | 22/32/44 et 11-32 | |||||
| DATE | A/R | Désignation | Prix |
|---|---|---|---|
| 23/02/2008 | Aller | Péage APRR - A10/A71 : Allainville -> Clermont-Barriere : 352km | 29,40€ |
| 23/02/2008 | Péage Viaduc de Millau | 5,60€ | |
| 23/02/2008 | Péage ASF - A9 : Béziers-Est -> Perpignan Sud : 96km | 7,50€ | |
| 23/02/2008 | TOTAL Relais du Caylar - 47L Gasoil à 1,34€ | 62,98€ | |
| 23/02/2008 | - | Etap Hôtel - Perpignan Sud : 1 nuit 2pers + taxes séjour | 39,66€ |
| 23/02/2008 | - | Dîner - Pizzeria Chez Luigi - Perpignan - 2 personnes | 34,00€ |
| 24/02/2008 | - | 2 Inscriptions La Garoutade 75km | 20,00€ |
| 24/02/2008 | Retour | Péage ASF - A9 : Perpignan Sud -> Agde : 108km | 7,60€ |
| 24/02/2008 | ESSO Aire d'Authezat - 30,55L Gasoil à 1,31€ | 40,02€ | |
| 24/02/2008 | Péage Viaduc de Millau | 5,60€ | |
| 24/02/2008 | Péage COFIROUTE - A71/A10 : Clermont-Barriere -> Allainville : 352km | 29,40€ | |
| 24/02/2008 | TOTAL - Auchan Plaisir - 42L à 1.204€ | 50,57,0€ | |
| TOTAL : | 332,33€ | ||
Les Clayes-sous-Bois (78) -> Ille sur Têt (66) = 878km en 9h02 (pauses comprises)
Ille sur Têt (66) -> Les Clayes-sous-Bois (78) = 859km en 8h22 (pauses comprises)
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Dernière mise à jour : lundi 08 septembre 2008 16:46 |
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